Archives de catégorie : communiqué

Contribution de Minga aux rencontres d’automne 2018 du réseau Ecobâtir à Carro sur la thématique « Travail, production et métiers »

30 nov -1-2 dec à Marseille et Martigues / La Couronne

Chers amis, chers partenaires,

Le thème de vos échanges lors de vos prochaines rencontres ne peut que retenir notre attention.

A partir d’un constat commun sur les normes industrielles (Contre la consommation dirigée, Pour une démarche citoyenne), nous compagnonons avec le réseau Ecobâtir depuis 2008. Les échanges que nous avons eu ensemble ont contribué à repositionner Minga dans le monde du travail et des métiers en 2013. Continuer la lecture

Minga soutient l’initiative «Nous voulons des coquelicots» pour interdire l’usage des pesticides.

Changeons de braquet :
Remettons la loi au service de nos droits fondamentaux.

 

La radicalité positive de l’appel «Nous voulons des coquelicots» nous parle. Elle nous parle parce que nous rassemblons des professionnels, artisans de métier, qui payent cher leur engagement professionnel au service de l’intérêt général.

C’est le cas de producteurs de produits biologiques qui doivent justifier de leur pratique, prouver qu’ils n’usent pas de pesticide, payer celui qui les contrôle et, comble du cynisme, ne pas bénéficier des mêmes aides publiques malgré les beaux discours et les belles intentions radotés depuis des décennies.

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Appel « Mon projet pour la planète » : Un « like » n’est pas un vote !

Illustration : Laurent Vanhelle

Comme beaucoup d’autres associations et de professionnels qui essayent de tenir une cohérence entre leurs actes et leurs idées, estimant que leur engagement répond à l’intérêt général, nous avons répondu à un appel a projet lancé par le ministère de la transition écologique et solidaire, l’Agence française pour la biodiversité et l’Ademe intitulé « Mon projet pour la planète ». Continuer la lecture

Nouveau règlement : la porte grande ouverte aux nouveaux OGM BIO.

L’adoption le 19 avril par le parlement européen d’un nouveau règlement de l’agriculture biologique facilitant les conditions de commercialisation des semences paysannes, diversifiées et évolutives, par et pour les agriculteurs bio, apparaît aujourd’hui comme une grande victoire. Quand très peu de maraîchers produisent leurs propres semences et plus de 85% des légumes produits en bio sont issus de semences industrielles, homogènes et stables, de type hybrides F1 ou lignées pures, à première vue, on ne peut en effet que se réjouir. Continuer la lecture